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Appétissant...

 

Les vacances, c'est aussi l'occasion de profiter de bons petits plats.

La Réunion s'y prête à merveille, rien qu'à voir les gamelles, on se pourlèche déjà les babines...

 

 

 

 

 

 

 

 

D'autres également se régalent, comme ce margouillat énorme ! Il suffit de le voir chasser pour comprendre son embonpoint !

 

 

 

 

 



Publié à 11:48 le 25/02/2011 dans Voyages...
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Marche sur le feu

 

De nombreuses religions se cotoient à la Réunion : catholicisme, hindouisme, islam, bouddhisme...

Chez les Hindous, les couleurs des temples, la variété des monuments attirent plus que jamais. Et c'est sans doute "la marche sur le feu" qui constitue le rituel le plus impressionnant.

 

A Saint Louis, près de St Pierre, nous avons pu assister à cette cérémonie, point culminant du Mahâbhârata, sans doute le plus grand spectacle de la foi des hindous. Des chars fleuris circulent toute la journée en ville, suivis d'une procession colorée et bruyante (chants, pétards, musique...).

A la tombée de la nuit, tout le monde se rassemble sur l'esplanade du temple, où est préparé depuis le matin l'espace accueillant la marche sur le feu.

 

 

 

 

 

Les divinités sont représentées sur leurs autels, une fosse creusée sur près de 30 centimètres est remplie de cendres, et des pétales de fleurs jonchent le sol, suivant des lignes très régulières. Cette préparation est en elle-même un spectacle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois tous les fidèles installés (et les touristes aussi, bien sûr), le rituel peut commencer. Les cendres sont brûlantes, et laissent jaillir des gerbes de braises à chaque pas des hommes qui les affrontent. La douleur se lit sur les visages, notamment pour les initiés du jour, qui parcourent cette quinzaine de mètres pour la première fois.

Chaque homme traversera trois fois le couloir de cendres...

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette étape de la cérémonie achevée, les femmes (et quelques rares fillettes) contournent plusieurs fois le rectangle de cendres. Elles s'allongeant régulièrement au sol et se recouvrent de pétales de fleurs. Elles sont toutes vétues de jaune et chacune d'elles est accompagnée d'une proche qui semble la guider, la seconder.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sacrifice du bouc est également saisissant. Les enfants, et notamment Maëlis, proche de la scène, furent ébahis lorsqu'un homme robuste tranchât d'un coup la tête de l'animal, à l'aide d'un sabre. Le bouc, massif et choisi parmi les plus beaux pour faire honneur aux divinités, est maintenu par deux "assistants". L'un d'eux parle doucement à l'oreille de l'animal avant l'instant fatal, c'est lui qui a "préparé" la bête à cette cérémonie et qui doit l'apaiser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux d'avoir pu participer à cette soirée, qui s'est terminée en chants, musique et distribution de cadeaux aux visiteurs (des fruits principalement). L'accueil que nous avaient réservé les Tamouls (Hindous) de Maurice avait été très chaleureux. Nous avons retrouvé cette même chaleur à la Réunion.

 

 



Publié à 16:50 le 12/02/2011 dans Voyages...
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Une belle expérience !

 

Les stages de découverte du monde professionnel pour les élèves de troisième... n'existent pas à Mayotte, faute d'un nombre suffisant d'entreprises !

 

Elouan a pu profiter de notre séjour à la Réunion pour effectuer le sien. Il est  parti le premier matin, un peu à l'improviste, ne sachant pas trop ce qui l'attendait : un stage de découverte dans un centre d'observation des tortues marines, un musée des espèces existantes à travers le monde, une entreprise d'accueil un peu hors norme nommée Kelonia, tout cela restait un peu vague. Pour nous, parents, cette découverte semblait prometteuse. Mais Elouan manquait sans doute de référence pour se sentir bien à l'aise le lundi qaund nous l'avons déposé à 7h à l'entrée du bâtiment...

 

Et pourtant, nous le retrouvions quelques heures après rayonnant, enthousiaste, racontant anecdotes et explications variées... Elouan a passé cinq jours fantastiques à soigner des tortues marines et terrestres et à cotoyer des professionnels passionnés. Bien sûr, il connaissait déjà ces animaux, Mayotte facilite grandement le contact avec les tortues vertes et imbriquées. Mais cette approche professionnelle est une nouvelle étape pour notre "grand" garçon, heureux d'avoir pu vivre ces moments dans un contexte hors norme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elouan nous accompagne pour une visite guidée. Il a acquis les connaissances et l'aisance nécessaires pour nous mener à travers le centre... Nous profitons de cette visite particulière !

 

 

 

 

 

 

Drôle de sensation que de voir une tortue derrière une baie vitrée...

Cela dit, les lieux sont très bien adaptés aux conditions de vie des tortues marines, et l'objectif final louable puisqu'il s'agit d'aider des animaux blessés ou malades à recouvrer leurs aptitudes à vivre en milieu naturel.

 

 

 

 

 



Publié à 18:09 le 23/01/2011 dans Voyages...
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Cirques et volcan vus du ciel

 

C'est parti pour un vol fabuleux et mémorable. Nous décollons depuis la base de St Paul, direction les Cirques et le volcan !

 

 

 

 

 

L'arrivée au-dessus de Mafate, puis Salazie est époustouflante. Il y a peu de nuages et la vue est dégagée.

Nous survolons ensuite la plaine des Palmistes.

Les sensations sont fortes : l'altitude est élevée et le relief, sous nos pieds, très impressionnant. De temps en temps la carlingue de l'ULM frémit. Ce n'est que la traversée d'un nuage ou le passage au-dessus d'un massif... Je m'accroche parfois, tout en gardant les yeux rivés sur ces paysages superbes.

 

 

 

 

 

C'est l'arrivée près du volcan de la Fournaise. Je reconnais les routes et les chemins que nous avons empruntés en famille... La Plaine des sables puis l'enclos apparaissent. C'est grandiose.

 

 

 

 

 

Je remarque la dernière coulée de lave, formée suite à une récente éruption : cinq jours avant notre arrivée, le volcan s'est manifesté ! Nous n'avons pas eu la chance d'y assister... Nous avons néanmoins pu approcher cette coulée encore fumante lors d'une randonnée.

 

 

 

 

 

Voici enfin le cratère Dolomieu (1100 mètres de long, 750 mètres de large, 350 mètres de profondeur).

Il est interdit de s'approcher de son sommet et nous n'en avons pas pris le risque... Mais quelle émotion de survoler ce trou béant et d'en découvrir ses couleurs étonnantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour vers les cirques  : Cilaos puis Mafate. Vertigineux et si émouvant...Oui, j'ai un faible pour ces espaces ! Les arêtes aiguisées, les falaises abruptes, le chaos de ces formes rondes ou acérées me fascinent, depuis les sentiers escarpés et plus encore vus du ciel...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'aperçois le village de La Nouvelle où nous irons dans quelques jours... Après une randonnée de quelques heures, nous y dormirons en refuge. Le lieu n'est accessible que par des sentiers de randonnée, l'isolant ainsi de l'effervescence des côtes plus peuplées.

 

 

 

Ce fut un voyage extraordinaire!

 

 



Publié à 19:20 le 19/01/2011 dans Voyages...
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Balade volcanique

 

De véritables sculptures ! Les anciennes éruptions du Piton de la Fournaise ont laissé sur la côte de l'île de la Réunion des coulées de laves particulières, très différentes les unes des autres en fonction de la rapidité du refroidissement, de la viscosité du liquide en fusion ou de sa composition.

 

A chaque pas sur ces anciennes coulées, nous pouvons admirer des détails différents.

 

 

 

 

 

 

Bien évidemment, les enfants ont trouvé de multiples "trésors" au milieu de ce champ de lave...

 

 

 

 

Ici, c'est une coulée sans doute très liquide qui a laissé son empreinte en 1986. Une véritable autoroute depuis le volcan jusqu'à la mer. Quelle régularité !

 

 

 

 

 



Publié à 18:04 le 19/01/2011 dans Voyages...
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Moheli...

 

C'est parti pour un voyage en images à travers Mohéli, plus petite des quatre îles des Comores.

L'avion, petit mais costaud, attérit à Fomboni. L'aéroport est très sommaire, mais les passagers sont attendus avec le sourire. On est un peu surpris du montant des taxes annoncées : elles ont récemment augmenté fortement, nous n'en savions rien, curieux mais, allez tant pis, on a hâte de découvrir le pays.

 

 

 

 

Après un trajet cahotique en mini bus, nous arrivons à Itsamia. C'est ici que les tortues viennent pondre en masse. D'autres plages ont bien sûr leurs faveurs, mais celle-ci est très prisée. Les herbiers, la flore protectrice nécessaire à la nidification, l'absence de civilisation... sont autant de facteurs indispensables au bien être des tortues.

 

Nous logeons dans un bungalow retiré, au milieu des baobabs. Pas d'eau courante mais une vue exceptionnelle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les maisons sont faites avec les matériaux locaux : bois, feuilles de palme, terre et même coraux...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le village d'Itsamia est très pauvre. Ses habitants se sont réunis en association afin de partager les biens collectés et organiser différents services. Le tourisme est une source de revenus non négligeable... mais encore trop rare.

 

 

 

 

 

Voilà une habitante du bungalow. Terrible ! Heureusement elle n'a pas survécu à l'assaut de Serge. La chambre pour une nuit nous était réservée... J'ai constaté avec inquiétude que d'autres congénères sortaient à la tombée de la nuit. La moustiquaire a finalement suffi à rassurer mon esprit et aucune attaque ne fut engagée ! Vive l'aventure...

 

 

 

 

Soleil couchant, nous espérons voir une émergence de tortues... en vain. Nous assisterons à une ponte quelques heures plus tard, plusieurs tortues sont montées au cours de la soirée, nous avons eu l'embarras du choix !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Balades, rencontres et découvertes des terres rythment nos journées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici notre carrosse, confort minimum mais véhicule très résistant !

 

 

 

 

Soirée anniversaire... à Nioumachoua, deuxième village de Mohéli. Les repas sont basiques, mais ce soir, nous avons un gâteau pour fêter l'événement !

 

 

 

 

En face de nos nouveaux bungalows, la vue est toujours aussi fabuleuse. Les enfants profitent des jeux locaux et font connaissance avec les écoliers qui viennent chaque jour sur la plage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Randonnée avec guides indispensables... Nous profitons d'une rencontre fortuite pour acheter des légumes frais. Au retour les  enfants sauvent un oisillon, toute une aventure ! Finalement, il retrouvera ses forces et sa liberté...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cuisine locale, au menu : langoustes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les clous de girofle, production importante de Mohéli, sèchent au soleil et font ressortir leur arôme...

 

 

 

Face à Nioumachoua, plusieurs îlots abritent des plages magnifiques. Des sentiers escarpés nous mènent ensuite à des points de vue incroyables. Au retour, nous nous régalons du poisson pêché dans la matinée, un délice ! Et tout se mange...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernier lieu de vilégiature : Ouallah. Le cadre est toujours aussi splendide. De ce village, nous découvrons la forêt primaire, où de petites sangsues nous attendent... Elles sont inoffensives mais grimpent avec agilité le long de nos chaussures. Nous inspectons à tour de rôle nos guiboles, tout en traversant la végétation tropicale !
 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons la forêt et notre guide naturaliste passionnant, c'est le dernier jour sur Mohéli...

 

 

 

 

 

 

 

Revenir à Mayotte s'est avéré compliqué, l'avion qui devait nous ramener est parti avant l'heure, nous laissant bien démunis sur cette île isolée...

Heureusement, les habitants sont très serviables et nous avons, après une journée de recherche, trouvé un moyen de rentrer. C'est soulagés que nous avons embarqué de nuit sur le Tawakal, bateau de pêche brinquebalant... Après quinze heures de navigation, via Anjouan, nous avons rejoint Mayotte, épuisés. Ce dernier souvenir est désormais une anecdote amusante parmi toutes les images et émotions merveilleuses que nous portons en nous !

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 19:28 le 20/11/2010 dans Voyages...
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Vacances à Maurice

 

Mea culpa, voilà plusieurs semaines, mois, que nous ne donnons plus de signe...

C'est que nous avions la tête ailleurs et le coeur à la dérive.

Mais le quotidien reprend le dessus.

Nous remontons donc un peu le temps. L'île Maurice est à quelques heures de vol de Mayotte. Un autre parfum, une autre histoire, une autre civilisation nous y attendent. Nous sommes impatients de découvrir de nouveaux paysages et un peuple réputé pour son hospitalité.

 

 

 

 

Ce sont surtout les montagnes et randonnées qui nous attirent. La mer est bien sûr magnifique mais le lagon de Mayotte n'a rien à lui envier. Nous privilégions donc les excursions "vertes".

 

 

 

 

D'autres couleurs chatoyantes nous surprennent sur les marchés bondés d'aliments et de tissus de toutes sortes. L'ambiance est effervescente et les vendeurs si "commerçants"...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous retrouvons au Jardin de Pamplemousse la végétation tropicale, apprivoisée et mise en scène.

Quelques nouvelles espèces florales nous séduisent davantage. Nénuphars et fleurs de lotus diffusent leur douceur et leurs parfums.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Séances visites !

La culture mauricienne nous était jusque là totalement inconnue (on assume...). On s'imprègne de cette histoire coloniale, définissant peu à peu les contours d'un peuple aux origines si variées. Cette diversité se retrouve au quotidien : couleurs de peau, religions et coutumes, langues, tenues vestimentaires, alimentation... des alliances étonnantes !

 

Voici donc le musée du sucre, aménagé dans une ancienne sucrerie. Cette industrie a constitué pendant de nombreuses années les ressources économiques du pays. Des salles thématiques présentent l'histoire de l'île et du sucre ainsi que les propriétés gustatives du sucre. De quoi émoustiller le palais...

 

 

 

 

Plus au sud, à Mahebourg, nous visitons une entreprise artisanale, la biscuiterie Rault fondée en 1870. La fabrication des biscuits y est restée traditionnelle. Les conditions de travail datent quelque peu ! Les tâches sont essentiellement manuelles. Si le touriste (que je suis aussi) considère cela avec curiosité et intérêt, les salariés, eux, apprécieraient sans doute une mécanisation de l'activité. Sans parler de l'âge de la retraite qui, semble-t-il, n'a pas de limite dans ce pays marqué par le capitalisme avec un grand C (une affaire qui ferait rêver notre gouvernement !)

Cela dit, nous y avons passé un très bon moment. Nous avons dégusté les fameux biscuits à l'heure du thé. Et les ouvrières, affairées et concentrées, ont même initié Maëlis à l'empaquetage...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après un passage à la cascade de Chamarel, nous découvrons les Tamarin Falls, impressionnantes et magnifiques. Les sentiers balisés sont quasiment inexistants. Il nous a donc fallu faire appel à un guide. La pratique est courante et indispensable pour traverser forêts et rivières en toute sécurité !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Côté religion, c'est un délice de couleurs.

Nous nous sommes bien sûr penchés sur les préceptes. Ils ne sont guère plus convaincants qu'ailleurs. De jolis contes, sans fées, mais avec des personnages fabuleux, des aventures incroyables et des morales contestables, comme il se doit.

Nous nous sommes délectés de ces êtres atypiques, de ces palais éclatants, de leurs ambiances psychéliques, parfumées à l'encens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grand Bassin, symbole du Gange, est le lieu de pélerinage le plus sacré de l'île pour les hindous. Chaque année plusieurs milliers de croyants s'y retrouvent lors de la fête de Maha Shivaratree.

 

 

 

 

Nous voici sur les "Terres de couleurs de Chamarel", succession de monticules de terres dénudés aux couleurs variées. Il y aurait 7 teintes distinctes.... Cet éventail est le résultat de l'érosion de cendres volcaniques, composées d'oxydes de divers minéraux.

 

 

 

 

Le thé est une culture très développée. Pour des raisons de climat et d'histoire (colonisation anglaise, entre autres), ce breuvage est courant à Maurice et l'exportation importante. Visite et dégustation de cette plante s'avéraient (presque) évidents...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moment précieux tant il est devenu hors du commun depuis que nous vivons loin de la métropole... Un concert de musique classique, sous la direction du chef d'orchestre Brad Cohen.

Une trentaine de musiciens nous ont bouleversés pendant près de deux heures (je l'avoue, mon émotion a été plus grande que celle des enfants... ils apprécieront mieux plus tard).

 

 

 

 

 

Autre atmosphère... la Fête des couleurs et des moissons, tradition de l'une des multiples religions locales. Elle se nomme Holi (du nom de la soeur d'un roi qui... pour plus de détail, appelez moi) et consiste à se lancer de l'eau colorée en rouge, bleu, vert, ou violet, au visage et sur les vêtements. Gare à celui qui s'approche ! Même les animaux participent à (subissent ?) cette coutume.

 

 

 

 

Petit tour dans les cuisines de Maurice. Entre petits plats à emporter et grands mets à déguster, nous nous pourléchons les babines. Bien sûr Gallien est aux premières loges !

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous arrêtons quelques heures à Port Louis. Nous ne visitons que quelques lieux typiques, il y a tant à faire ! Autour du port les styles architecturaux se mélangent et forment un ensemble surprenant et harmonieux.

 

 

 

 

Quand nous ne sommes pas en balade, visite, concert... les enfants en profitent pour s'évader... dans la piscine ! Et pourtant la mer est à quelques mètres. "Mais, c'est pas pareil."

 

 

 

 

 Séquence animalière. Entre douceur et terreur, nos coeurs balancent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ah, ben voilà, la mer, c'est pas mal non plus. Mais attention aux courants, aux rochers, aux requins... enfin de quoi se créer des sensations.

 

 

 

 

Petit clin d'oeil aux phares bretons et normands !

Voici le phare de la Pointe aux Caves. Inauguré en 1910, il est toujours en service. Il mesure 30 mètres de haut et nous sommes grimpés à son sommet. Oui, c'est un exploit pour Serge qui n'a pas lâché la main de ses enfants (enfin presque puisqu'il n'a que deux mains) et leur a mis la pression tant il angoissait. Naturellement, la vue est superbe !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis, il y a tout le reste... on en reparle cet été et on vous fera une soirée diapos dans quelques années ou plus si affinités.



Publié à 09:30 le 26/05/2010 dans Voyages...
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La Réunion - l'île Bourbon...

 

 

 

 

La cascade du Voile de la Mariée est fraîche comparée à la douceur des eaux mahoraises, mais nous lui devons bien cet honneur : tous à la baille !!

 

 

 

 

 

Nous nous arrêtons près d'une autre cascade, moins impressionnante et pourtant... Après quelques heures de marche, c'est un bonheur de pique-niquer tout seuls ici ! Quelques minutes d'hésitation et les enfants se sont jetés à l'eau, bravant leur peur des grands fonds (alors qu'il n'y a ni requin, ni baleine ou murène...).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Excursion équestre au coeur de la plaine des Palmistes, on se croirait au Far West...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici le chouchou de La Réunion, digne, musclé, serein et plein de promesse... Encore un peu et on le croquera à pleines dents, en rougail, achards, gratin ou gâteau. Un rien le rend savoureux...

 

 

 

 

Quelques classiques : "la dodo lé la" orne jusqu'aux plus petites boutiques de montagne. Je laisse aux amateurs le soin d'identifier cette marque incontournable.

 

 

 

 

Une autre caractéristique des montagnes : les maisons colorées, décorées de "dentelle" tout le long de leurs toitures.

 

 

 

 

C'est un séjour initiatique pour les enfants : nous les emmenons découvrir le rafting. Maëlis, encore jeune, fait équipe avec d'autres enfants débutants. Elouan et Gallien, enthousiastes, partent avec chacun de nous (est-ce un bon calcul...?).

 

Le cap n'est pas toujours facile à tenir. Mais nous affrontons les éléments déchaînés et parvenons glorieux (les bras en vrac, les os trempés, les ongles cassées, le broshing à plat... et qu'est-ce que c'est bon !!) à destination. Quand est-ce qu'on recommence ? Hein ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite fleur de randonnée : une orchidée... Il y en a de magnifiques qui bordent les sentiers des Cirques.

 

 

 

 

Autre décor tout aussi authentique mais aux attraits bien différents, surtout pour l'estomac ! Nous dormons en refuge et découvrons, au passage, les traditions culinaires.

La nuit aidera à récupérer de la marche mais aussi des mets alléchants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oui, oui, c'est un passage impressionnant, même en vrai ! Nous passons du Cirque de Salazie au Cirque de Mafate, en traversant la crête des Deux Fesses ! Il n'en faut pas plus pour intéresser les enfants à la carte, qui veulent repérer ce lieu si évocateur... La pédagogie tient à peu de chose...

 

 

 

 

 

 

 

 

Séance dégustation de mains salées pour ce veau téméraire. L'essentiel est de récupérer sa main entière, goulûment aspirée par l'animal... A qui le tour ?

 

 

 

 

Nous arrivons à Aurère. Après avoir dépassé l'école isolée au milieu des montagnes (aucune route dans le Cirque de Mafate), nous rejoignons le gîte...

 

 

 

 

 ... et profitons d'activités plus "reposantes" (et je ne fais pas semblant de lire, l'ouvrage est fermement tenu...)

 

 

 

 

Pendant ce temps, Serge contemple la nature... et en capture quelques intants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, le ravitaillement ou l'évacuation des biens se fait essentiellement par hélicoptère. Difficile de transporter de lourdes charges sur de petits sentiers escarpés... Naturellement, la nourriture est surtout produite sur place et les déchets sont limités au maximum, ça donnerait presque des idées, non ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est le retour vers la civilisation. Nous traversons quelques passages à faire frémir nos mammans. Mais tout va bien, il y a une chaîne le long de la paroi et si on regarde bien où on met les pieds, les risques de chute sont faibles.

 

 

 

 

Pour les plus intrépides, une sépulture est dressée...

Mais, non, nous ne sommes pas tentés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon, le sport, toujours le sport... La lecture, les petits oiseaux... Oui, ça manque d'ouverture sur le monde économique tout ça !

 

Hé bien voilà, par ces temps tourmentés, nous avons décidé de visiter une sucrerie, en pleine forme grâce aux subventions europpéennes... Voilà un bel exemple d'investissement public, créateur d'emplois ! Evidemment, l'activité est fortement soutenue et dépendante des aides. Cela laisse augurer d'un avenir difficile... Mais d'ici 2012, notre monde aura peut être changé, allez savoir !

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voici donc en plein apprentissage, beaux comme des pokemons et à l'écoute de notre guide. Il fait une chaleur terrible, l'odeur est tout juste supportable et à la sortie la dégustation de différents sucres ne fait pas l'unanimité ! Mais la connaissance se mérite..

 

Les salariés, eux, vivent cela au quotidien. Heureusement beaucoup de postes de contrôle sont installés dans des salles informatisées et climatisées.

 

 

 

 

 

 

 

 

Finalement d'autres dégustations nous font vite oublier ces moments éprouvants !

 

 



Publié à 07:10 le 5/11/2008 dans Voyages...
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Escapade à la Réunion...

 

Considérée comme la "grande soeur" de Mayotte, l'île de la Réunion est à moins de deux heures d'avion de Dzaoudzi. Autant dire une paille pour notre confetti de l'océan indien.

 

Profitant d'une opportunité d'échange de maison et de voiture, nous sommes donc allés passer deux semaines sur cette île particulièrement attirante. Il faut dire que les montagnes nous manquent un peu...

 

 

Après l'arrivée à l'aéroport, l'excitation des enfants et leurs exclamations (ouahhn un escalator... oh, regarde, des portes vitrées et coulissantes... eh, t'as vu toutes les lumières dans le magasin), nous avons regagné le sud de l'île, notre lieu de villégiature. St Pierre, seconde ville de l'île, nous rappelait vaguement (c'est le cas de la dire), la Bretagne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

St Pierre est aussi un lieu reconnu pour son syncrétisme : les Temples tamouls, les églises et les Mosquées se cotoient et rivalisent de beauté. Nous avons pu explorer, seuls, la mosquée avant l'heure de la prière...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, c'est l'heure tant attendue des courses et de la profusion de biens sur les étals, tant au marché pour les souvenirs que dans les grandes surfaces. De quoi rapporter à Mayotte tout le nécessaire pour une nouvelle année scolaire réussie !

 

 

 

 

 

 

 

Et c'est parti pour la découverte des richesses de l'île.

Le Piton de la Fournaise, volcan particulièrement actif, se couvre très vite de nuages au cours de la journée. Il faut donc s'y rendre de bonne heure. Nous décidons de nous lever dès l'aube. Des couleurs magnifiques nous attendent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon, évidemment, à 2600 mètres, et malgré la latitude, le fond de l'air est frais (frigorifiant même) pour nos organismes déjà tropicalisés. C'est une bonne occasion de ressortir nos vêtements... Normands !

 

 

 

 

La descente dans l'enclos du volcan est abrupte, dévoile des paysages somptueux, étranges et inconnus pour nous.

Marcher sur les coulées de lave nécessite d'ailleurs une attention de tous les instants...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au milieu de ce paysage lunaire, des tumulus de lave ont créé de véritables grottes. Impressionnant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quant à la lave encore chaude, issue de l'éruption de 2007, elle forme des figures étranges et aiguisées, sur lesquelles il est dangereux de s'aventurer. La chaleur produite plus d'un an après l'éruption est surprenante, et des fumerolles rappellent que le ventre de la terre bouillonne sous nos pieds !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Réunion est également le paradis des randonneurs, des canyonnistes et des amoureux de la nature.

Nous n'avons pas été déçus !

Plusieurs randos, souvent difficiles, permettent d'accéder à des paysages somptueux et sauvages.

Les enfants ont souvent enchaîné plus de quatre heures de marche. Bravo à eux !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux jours dans les cirques du centre de l'île nous ont permis d'aborder des lieux insolites, grandioses.

Essentiellement basés à Cilaos, nous avons pu rejoindre Mafate par une bonne rando : le col du Taïbit.

Quel spectacle une fois arrivés au sommet, Mafate et Cilaos s'élevant de chaque côté !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cilaos, et plus particulièrement l'Ilet à Cordes, est réputé pour ses lentilles et son vin.

Les lentilles poussent absolument partout, quelle que soit la pente, et sont cueillies à la main !

Nous n'avons pu résister à la tentation de déguster ces mets locaux (avec modération).

Nous en avons même rapportés un peu dans la valise (chuuut !).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Evidemment, les longues randonnées nécessitent quelques pauses, immortalisées par les enfants.... Que c'est bon !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà un nouveau séjour magnifique.

On y retourne quand ?

 

 

 

 



Publié à 08:53 le 9/09/2008 dans Voyages...
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Madagascar

 

A trois quart d'heure de vol se trouve Nosy Bé, une "petite" île de la taille de Mayotte appartenant à Madagascar.

C'est d'ici que nous avons décidé de partir pour un périple de 5 jours. Objectif : longer à bord d'une pirogue quelques kilomètres de la côte nord ouest, inaccessible par l'intérieur des terres...

6h30, c'est le départ. Un copieux petit déjeuner nous attend sur la plage, la pirogue se prépare à nous accueillir... Du sommeil encore plein les yeux, l'essentiel dans les sacs à dos, nous sommes prêts à embarquer !

 

 

 

 

 

 

 

Voici notre équipage : Patrick notre marin-cuisinier, Joe Black le capitaine-guide et Flavio marin-chasseur sous marin...

Sous leur "protection", nous avons découvert les paysages, les fonds marins, les villages, les coutumes, un peu d'histoire, la cuisine, les chants... du nord de Madagascar. Ce fut aussi l'occasion pour Serge de se perfectionner en chasse sous-marine : pas un jour sans rapporter des poissons, indispensables au "tsaki tsaky", amuse-gueule préparé chaque soir sous le soleil couchant.

 

 

 

 

A bord, nous étudions la carte qui a un goût d'aventure...

 

 

 

 

...pendant que Flavio met à sécher la viande que nous dégusterons quelques jours plus tard.

 

 

 

 

Premier village en vue ! Nous accosterons ici pour une nuit.

 

 

 

 

Les maisons en bois sont construites près des plages, montées sur pilotis évitant ainsi les innondations et invasions éventuelles... Les gens vivent ici en autarcie : poissons, riz cultivé un peu plus loin, volaille, fruits sauvages et parfois sangliers (ils sont semble-t-il nombreux en brousse) suffisent à ces villages pour vivre modestement. Il n'y a pas de misère. Pas de pollution non plus... Les touristes sont rares... Ni hôtel ni restaurant, mais le sourire rayonnant des habitants un peu surpris de nous voir. Nous sommes sans doute plus impressionnés qu'eux...

 

 

 

 

Au coeur des villages, l'école n'est pas à l'abri des intempéries. Celle-ci n'a pas résisté au dernier cyclone et s'est transformée en "école ouverte" (n'est-ce pas un bon concept...?). L'aménagement de l'école ne semble pas une priorité, construire une pirogue s'avère parfois un meilleur choix.

 


 

 

On ne résiste pourtant pas à l'histoire au coin du faré... Les mots ne sont pas toujours les mêmes, mais les images sont évocatrices et la voix fait le reste ! Le français était une langue parfaitement maîtrisée il y a une vingtaine d'années à Madagascar. Des choix politiques ont supprimé cet apprentissage, symbole de colonialisme. Depuis de nouveaux dirigeants au pouvoir réinstaurent cet apprentissage, considérant que le français est un atout (au moins commercial). Au final, nous communiquons plus ou moins aisément en fonction de l'âge de nos interlocuteurs... et des interdits ou encouragements qu'ils ont reçus.

 

 

 

 

Le riz récolté est ensuite tamisé. C'est toute une technique et comme pour de nombreuses tâches, il ne faut pas se fier à l'aisance des habitués : c'est beaucoup plus dur qu'on ne le croit et notre maladresse a fait sourire...

 

 

 

 

 

 

Quel regard ! Ces visages sont magnifiques, expressifs et heureux...

Voici l'un des enfants du roi de la tribu des Sakalav ! Près de cinquante villages composent cette tribu et Madagascar regroupe dix-huit tribus réparties sur tout son territoire. Etre roi signifie ici garantir le respect des règles morales, la transmission des traditions. C'est une fonction symbolique très respectée. Mais la famille royale vit de la même manière que les autres villageois.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici l'heure de l'apéritif : caïpirine (fruits frais pilés avec du rhum, du sucre et de l'eau) et caïpirano (sans rhum) bercent les premières heures du soir. Le fameux Tsaki tsaky ne tardera pas à apparaître sur les nattes... Nous resterons quelques minutes après le repas sous le ciel étoilé : la Grande Ours est là, tête à l'envers, parmi d'autres constellations inconnues de l'hémisphère nord.

 

 

 

 

Le matin, préparation des beignets de bananes au feu de bois (un régal), sous l'oeil attentif des cuisiniers en herbe...

 

 

 

 

 

 

Puis vient l'heure du départ pour l'étape suivante, et du chargement de la pirogue. Chacun y met du sien...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et c'est parti : hissez haut !

 

 

 

 

Une navigation tranquille permet de rallier le prochain site de pêche (ou de chasse sous-marine), et laisse le temps à nos marins-prodiges de préparer un festin sur notre embarcation...

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau lieu de bivouac est époustouflant également. Les roches sont spectaculaires, et quelques beaux spécimens de lézards nous attendent paisiblement sous le soleil.

 

 

 

 

 

 

Sur la route de la douche, un nouveau village nous permet de partager un peu ses activités quotidiennes. Les jeunes filles reviennent du point d'eau... où nous allons nous laver dans quelques minutes.

 

 

 

 

A chaque âge son occupation : un viel homme ajuste le manche de son outil, tandis qu'un plus jeune taille sa future pirogue.

Même si les gens sont très accueillants et sont demandeurs de photographies, les jeunes sont parfois appeurés par les "Wasa". Nos sourires ne parviennent pas à effacer l'image du "méchant blanc" née au temps des colonies, survivant dans certains contes ou les menaces éducatives de parents...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur la route du point d'eau, les rizières au vert si caractéristique se découvrent, blotties entre les flancs de collines.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le point d'eau apparaît enfin. Il faudra se doucher en évitant les larves de moustique... Et la couleur saumâtre de l'eau ne prouve rien : cette source est de qualité et doit être d'autant plus respectée qu'elle subvient aux besoins de tout le village !

 

 

 

 

 

 

De retour au campement, les occupations de fin de journée laissent juste le temps de préparer l'apéritif. Et oui, déjà !

 

 

 

 

 

 

Nouvelle journée, nouvelle route maritime. Nous croisons des boutres typiques, transportant les marchandises entre les villages de la grande terre et Nosy Be. C'est une activité ancestrale, immuable, et dont les rouages n'ont pas du changer beaucoup depuis deux siècles...

 

 

 

 

 

 

Les enfants profitent d'une halte pour jouer aux équilibristes sur le balancier de la pirogue... et se jettent dans les airs, juste avant, gravitation oblige, de se retrouver dans l'eau !

 

 

 

 

 

 

 

 

Elouan joue aux lémuriens...

 

 

 

 

Dans un village, les hommes viennent de capturer une famille de sangliers. C'est une belle journée, et ces précieuses marchandises seront envoyées dès le lendemain vers Nosy Be pour être vendues au marché.

 

 

 

 

Nous profitons de l'occasion pour acheter un marcassin. Patrick, Flavio et Serge préparent la bête pour un mechoui improvisé, partagé avec des habitants du village. Seuls ceux pour qui le sanglier n'est pas "Fady" (interdit) peuvent manger du sanglier, animal de la famille du cochon, et donc prohibé par les musulmans...

 

 

 

 



Publié à 07:13 le 17/05/2008 dans Voyages...
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Kenya

 

Installés sur notre île depuis sept mois, nous sommes heureux de partir à la découverte de nouvelles contrées, plus spacieuses et plus fraîches ! Destination le Kenya... A deux heures de vol, ce pays nous offre ses vastes plaines, ses hauts plateaux, sa faune et sa flore si magiques quand vous avez rêvé d'éléphants, de lions ou de girafes depuis votre plus tendre enfance...

Nous optons pour un safari avec nuits sous la tente. L'aventure commence pour petits et grands, accompagnés de notre guide Joseph et de notre fabuleux cuisinier Kyalo. Tous deux nous ont fait apprécier ces lieux magnifiques et nous ont protégé chaque nuit des visites enhardies des babouins ou de la curiosité un peu trop grande d'éléphants ou autres bêtes anodines...

 

 

 

 

Premières impressions incroyables au lac Nakuru...

 

Des milliers de flamants roses et de pélicans colorent le bord du lac.

 

 

 

 

 

 

 

Nous découvrons des mamifères multiples : depuis les zèbres ou les gazelles, en troupeaux impressionnants, jusqu'aux rhinocéros blancs et noirs, solitaires et plus rares.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque soir, nous profitons d'une flambée sous le ciel étoilé. Nous portons des pulls avec plaisir ! L'air est frais et sec, nous retrouvons des sensations agréables et le bonheur de jouer avec le feu... Nos yeux sont déjà plein d'images fabuleuses et d'émotions fortes !

 

 

 

 

Nous reprenons la route vers le Masaï Mara. Le parcours est chaotique mais le bus heureusement solide ! Les paysages sont superbes...

 

Par ces temps politiques perturbés au Kenya, nous pensions voir quelques effets des derniers affrontements. Il n'en est (presque) rien. Nous traversons le pays en toute quiétude. Seuls témoignages de ces conflits : deux camps ONU de populations déplacées. Nous discutons avec nos guides, il semble que la situation se stabilise. Leur plus grand regret est la fuite des touristes qui représentent une activité économique capitale... Nous faisons partie des rares touristes présents et les conditions, pour nous, n'en sont que meilleures. Nous sentons combien les kenyans sont atttentifs à nous et espèrent un retour rapide des visiteurs.

 

 

 

 

Le Masaï Mara, Terre Sauvage et de rêves...

 

 

 

 

 

 

 

Maëlis a du affronter sa peur... Les éléphants sont des animaux très impressionnats qu'il ne faut pas perturber. Lorsque le climat est serein, ils s'approchent nonchalamement du véhicule puis le contournent tel un rocher. Nous sommes à quelques mètres de ces animaux imposants, posés et majestueux... C'est un spectacle fascinant !

 

 

 

 

Chaque soir, des masaï gardent notre campement. Le feu permet d'éloigner d'éventuels visiteurs nocturnes. Nous aurons d'ailleurs, une nuit, la visite d'un éléphant ! Les masaï ont su décourager ce curieux, intéressé par les odeurs de cuisine...



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les hautes herbes, nous avons la surprise de croiser un serval ! Joseph n'en a aperçu que trois au cours de ses sept ans de safaris. Les enfants sont ravis et prennent conscience de la chance que nous avons.

 

 

 

 

Près de la frontière tanzanienne, un ranger, armé d'un fusil, nous accompagne au bord de l'eau pour observer les hippopotames. Le risque : se faire croquer tout cru par des crocodiles crados. Qui l'eut cru ?! (Serge est désormais près de moi pour la rédaction du commentaire, je sais, le style s'en ressent...)

 

 

 

 

Oh, qui n'est mignon...

 

 

 

 

 

 

 

Oh, les jolies chè-chèvres. Mais qui regardent-elles comme ça : Chouchou et Cacahouette seraient-ils dans le minibus ?

Bon, je repasse le commentaire à Morgane...

 

 

 

 

Les vertes étendues des plaines du Masai-Mara n'offrent que peu d'espaces ombragés où notre douce quiétude peut s'épanouir dans la poséie de notre amour enchanté.

 

 

 

 

Bon, c'est vraiment n'importe quoi, ces commentaires.

Reprenons : un arbre solitaire croise notre chemin (sans rien nous demander, d'ailleurs). Nous profitons de son hospitalité pour partager un repas bien mérité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite rando à pied avec Mike, un Masaï du Mississipi, qui nous explique que les termites qui vivent dans les termitières, elles piquent et que ça fait très mal... Mais c'est même pas vrai !

 

 

 

 

Plus tard, un guépard que nous avons adopté se laisse tendrement caresser par les enfants. Mais il n'est pas passé à la douane, et nous n'aurons toujours rien au pied de notre lit.

 

 

 

 

Enfin, depuis l'avion, on aperçoit le Mont Blanc (4807m). Même pas vrai non plus : c'est le Kilimandjaro. C'était une ruse pour nos amis les moins doués en géographie.

Cette photo permet aussi de prouver à belle-maman que la vue depuis un avion, c'est vraiment haut et très dangereux...

 

 

 



Publié à 07:46 le 14/03/2008 dans Voyages...
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